J'ai fini par assembler tout un abri de jardin et un poulailler avec les troncs des chênes abattus l'année dernière par la tempête. Franchement, ça demande un sacré coup de main pour le séchage et l'assemblage, surtout sans compter ses heures, mais la solidité est incomparable avec les cochonneries qu'on achète en kit. Le secret c'est vraiment de bien traiter le bois brut avant la pose finale pour éviter les surprises avec l'humidité. Si certains ont tenté des structures plus grandes avec de la recup de chantier, je suis preneur des retours sur l'isolation.
Tellement vrai pour le traitement préalable, surtout avec du bois fraîchement tombé qui garde toute sa flotte. Pour l'avoir fait sur une plus grande charpente avec des poutres de démolition, la vraie galère cachée c'est plutôt la quincaillerie : trouver des vis et des équerres aux bons formats qui acceptent les variations de taille du vieux bois demande un peu de système D. Du coup, ça se marie super bien avec de la laine de mouton en isolation si on veut pousser la logique éco-responsable jusqu'au bout, ça respire bien mieux que les laines minérales et ça pardonne un peu les petits ponts thermiques.
C'est exactement ça pour la quincaillerie, on galère toujours à aligner du vieux avec du neuf. Pour ceux qui cherchent de l'inspiration sur l'échelle au-dessus, ce reportage montre bien comment s'y prendre pour monter un projet entier avec des rebus :
La laine de mouton c'est top pour ça, surtout en gérant bien la pose entre des chevrons irréguliers. Ça demande un peu de patience pour la découpe mais le confort hygrothermique derrière vaut largement l'effort.
Pour ton bois de chêne abattu par la tempête, tu l'as laissé sécher combien de temps avant de te lancer dans l'assemblage ? J'aimerais savoir si tu as constaté des mouvements importants du matériau une fois les structures en place, vu que le bois fraîchement tombé garde souvent pas mal de tension interne.
Je l'ai laissé sécher à l'air libre sous bâche ventilée pendant presque dix-huit mois avant de toucher à la moindre pièce. Malgré ça, j'ai quand même eu quelques torsions sur les sections les plus longues une fois exposées au soleil direct, ce qui m'a obligé à réajuster deux ou trois assemblages à la masse et au tire-fort. Le chêne vert, c'est du costaud mais ça bouge encore pas mal si le cœur du tronc n'était pas parfaitement stabilisé.
Dix-huit mois de séchage pour du chêne, c'est déjà une sacrée patience, mais tu mentionnes des torsions malgré tout. Est-ce que tu as l'impression que le sens de la coupe dans le grume initial a joué un rôle majeur dans ces mouvements, ou c'est vraiment le soleil direct qui a fini par achever la stabilisation ?
C'est clairement le sens de la coupe qui a tout dicté, surtout sur les grumes débitées sur dosse qui réagissent beaucoup plus aux variations d'hygrométrie que celles sur débit sur sur Q. Le soleil a juste accéléré le processus de séchage en surface, ce qui a accentué la tension entre l'extérieur et le cœur encore un peu chargé d'humidité. Avec du recul, j'aurais dû stocker les pièces à l'ombre totale et les purger un peu mieux dès le départ.
Le débit sur dosse reste effectivement le piège classique avec les bois de tempête. Prendre le temps d'analyser le fil du bois avant la découpe évite bien des déconvenues par la suite. 🪵✨
J'ai fini par assembler tout un abri de jardin et un poulailler avec les troncs des chênes abattus l'année dernière par la tempête. Franchement, ça demande un sacré coup de main pour le séchage et l'assemblage, surtout sans compter ses heures, mais la solidité est incomparable avec les cochonneries qu'on achète en kit. Le secret c'est vraiment de bien traiter le bois brut avant la pose finale pour éviter les surprises avec l'humidité. Si certains ont tenté des structures plus grandes avec de la recup de chantier, je suis preneur des retours sur l'isolation.
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Tellement vrai pour le traitement préalable, surtout avec du bois fraîchement tombé qui garde toute sa flotte. Pour l'avoir fait sur une plus grande charpente avec des poutres de démolition, la vraie galère cachée c'est plutôt la quincaillerie : trouver des vis et des équerres aux bons formats qui acceptent les variations de taille du vieux bois demande un peu de système D. Du coup, ça se marie super bien avec de la laine de mouton en isolation si on veut pousser la logique éco-responsable jusqu'au bout, ça respire bien mieux que les laines minérales et ça pardonne un peu les petits ponts thermiques.
C'est exactement ça pour la quincaillerie, on galère toujours à aligner du vieux avec du neuf. Pour ceux qui cherchent de l'inspiration sur l'échelle au-dessus, ce reportage montre bien comment s'y prendre pour monter un projet entier avec des rebus :
La laine de mouton c'est top pour ça, surtout en gérant bien la pose entre des chevrons irréguliers. Ça demande un peu de patience pour la découpe mais le confort hygrothermique derrière vaut largement l'effort.
Pour ton bois de chêne abattu par la tempête, tu l'as laissé sécher combien de temps avant de te lancer dans l'assemblage ? J'aimerais savoir si tu as constaté des mouvements importants du matériau une fois les structures en place, vu que le bois fraîchement tombé garde souvent pas mal de tension interne.
Je l'ai laissé sécher à l'air libre sous bâche ventilée pendant presque dix-huit mois avant de toucher à la moindre pièce. Malgré ça, j'ai quand même eu quelques torsions sur les sections les plus longues une fois exposées au soleil direct, ce qui m'a obligé à réajuster deux ou trois assemblages à la masse et au tire-fort. Le chêne vert, c'est du costaud mais ça bouge encore pas mal si le cœur du tronc n'était pas parfaitement stabilisé.
Dix-huit mois de séchage pour du chêne, c'est déjà une sacrée patience, mais tu mentionnes des torsions malgré tout. Est-ce que tu as l'impression que le sens de la coupe dans le grume initial a joué un rôle majeur dans ces mouvements, ou c'est vraiment le soleil direct qui a fini par achever la stabilisation ?
C'est clairement le sens de la coupe qui a tout dicté, surtout sur les grumes débitées sur dosse qui réagissent beaucoup plus aux variations d'hygrométrie que celles sur débit sur sur Q. Le soleil a juste accéléré le processus de séchage en surface, ce qui a accentué la tension entre l'extérieur et le cœur encore un peu chargé d'humidité. Avec du recul, j'aurais dû stocker les pièces à l'ombre totale et les purger un peu mieux dès le départ.
Exactement.
Le débit sur dosse reste effectivement le piège classique avec les bois de tempête. Prendre le temps d'analyser le fil du bois avant la découpe évite bien des déconvenues par la suite. 🪵✨